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J'ai toujours aimé la souffrance. Je me complaisais à exacerber mes déceptions, mes réflexions amères ; la communication boiteuse avec mes parents, l'incompréhension des autres enfants dans l'ensemble cruels et limités et avec qui je ne pouvais donc prétendre à aucune connivence, mise à l'écart qui se prolongea jusqu'à la fin de l'adolescence quand je compris qu'il valait mieux paraître en savoir moins que les autres et, à tout prendre, avoir l'air bête .. c'est à peu près à ce moment-là que je commençai à pressentir que la vie était absurde, ce qui me fut confirmé par de nombreuses lectures, que je touchai du doigt le mal-être, que la question « à quoi bon ? » revint de plus en plus souvent et me parut intolérable, les diverses corruptions de l'être humain en qui je voulais croire, le trou noir de l'avenir qui amènerait inéluctablement la mort, et le véritable trou noir, et d'autres réflexions du même ordre contre lesquelles je ne cherchais même pas à me débattre.

Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable Solitude.
Je me suis caparaçonnée de cynisme, mon c½ur est châtré, je fuis l'affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque une faux dans son carquois.
L'amour, c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. C'est la quintessence du Beau , du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je pratique et je prône l'hédonisme mondain, il m'épargne. Il m'épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d'enfance, les amis communs, les vacances sur la Côte, puis un dîner : les auteurs préférés, le mal de vivre, pourquoi sortir tous les soirs, la première nuit, suivie de beaucoup d'autres, ne plus rien avoir à se dire, baiser pour combler les blancs, ne même plus avoir envie de baiser, se détacher, rester ensemble quand même, s'engueuler, se réconcilier tout en sachant que c'est mort au fond, aller baiser ailleurs, et puis plus rien.
Souffrir ..
Hell
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# Posté le mardi 07 août 2007 18:16

Bye !

Bye !
C'est donc après cette dure semaine .. ces 4 jours de travail intensif, que je vous quitte pour l'Italie, du soleil et des champs à perte de vue, et des champs, et des champs .. et UNE piscine au milieu de ces champs et des lézards .. j'ai peur des lézards =D.
J'espère vous revenir en pleine forme, de meilleure humeur et sans ce type dans ma tête.
Vous allez me manquer ..
Bye et que le soleil viennent vous rejoindre ici !

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 12:17

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 13:07

Un texte que j'avais écris pour moi .. mais bon. Sans titre

Un texte que j'avais écris pour moi .. mais bon. Sans titre











How Many Times u Lied to Me








Comprendre les hommes ?

J'en ai discuté avec elle* presque toute une nuit ..
Pour en arriver à une conclusion qu'ils ne sont pas si différents, mais que jamais nous ne pourrions les comprendre même avec la plus grande volonté.
Les hommes selon nous .. des personnes dont nous ne pouvons nous séparer malgré le mal qu'ils nous font .. des personnes formidables par moment, qui savent nous faire sourire et
rêver mais qui lorsqu'ils sont réunis se transforment pour ne laisser place qu'à des être pensant au travers de leurs instincts primitifs.

Comment pourrais-je moi à mon tour décrire celui qui m'a tant déçut ?

Il n'est pas le seul et pourtant, c'est celui que j'aurai le plus aimé, celui pour qui j'aurais tout donné. Celui qui me faisait rêver, qui me faisait oublier mes problèmes et mes chagrins, celui avec qui j'aurais voulu partager mes larmes. Le seul qui aurait pu me réconforter ..
Et pourtant .. tout un jour s'estompe, les sentiments disparaissent peu à peu pour ne laisser qu'un vide chez l'un des deux.
J'ai souvent essayé d'être là pour lui .. mais tant d'efforts n'ont pas servis.
Souvent encore, je repense à lui .. à nous .. au bonheur qu'on avait. Sa voix qui reste intacte dans ma tête, comme si elle refusait de disparaître .. chaque son, chaque mot, chaque souffle .. tout reste là .. Je sens encore l'odeur de sa peau, que je pense bien être la sensation que j'ai jusqu'à présent préféré dans ma vie. Sa voix, son odeur, sa douceur .. tous ces détails qui ne meurent pas. Qui me torturent .. qui font couler des larmes sur mes joues, alors que tout allais bien. Pourtant ça fait du bien de pleurer .. alors pourquoi tout le monde veut m'en empêcher ?
Parfois, j'ai envie de m'endormir pour me réveiller quelques jours plus tard en ayant oublié .. on me dit souvent que je dois arrêter .. facile à dire, mais je ne peux m'arrêter. Il est entré difficilement, il n'en sortira que de la même manière.

Comment décrire l'autre ?

L'autre, je le connais depuis ma naissance, même avant si je peux dire. L'autre m'a sûrement aimée, mais ne me l'a pas dis assez tôt ; son premier « je t'aime » date de Noël 2005 .. c'est à cette période que cet autre a commencé à m'oublier. Sa puce, si facilement oubliée .. et pourtant. En quelques mois, plus un appel, plus un sms, plus rien .. quand parfois l'envie me prend de l'appeler, je me fais remballer. Remballer, après qu'il m'ait répété combien les suivant sont merveilleux. Alors après chaque appel, j'ai les larmes au bord des yeux. Et je craque. Pourtant, j'ai besoin de lui. Et même si extérieurement je lui en veux, intérieurement, je l'aime .. C'est l'homme de ma vie. Celui dont toute jeune fille a besoin. Celui qui est là pour nous aider et à qui on peut parler. Je ne serais sûrement pas la même s'il avait été là. S'il m'avait donné le minimum d'amour qu'à besoin une fille en pleine adolescence. En ce Noël 2005, il venait me border en me prenant main, la serrait bien fort et me disait, « je t'aime ma puce, ne l'oublie pas » à ce moment, je n'avais qu'une envie, celle qu'il me prenne dans les bras .. puis il s'éloignait et me laissait dans l'obscurité. Là, à débarqué le petit et la grande est partie. Pourtant je reste petite, et j'ai plus que besoin qu'il me prenne la main et qu'il me dise ces mots simples qu'il rendait merveilleux à mes yeux. Rien que parce que je l'aime ..



Julie
30 juin 2007

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 15:28

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:25

Et si c'était vrai ..

Tu veux comprendre ce qu'est une année de vie : pose la question à un étudiant qui vient de rater son examen de fin d'année. Un mois de vie : parles-en à une mère qui vient de mettre au monde un enfant prématuré et qui attend qu'il sorte de sa couveuse pour serrer son bébé dans ses bras, sain et sauf.
Une semaine : interroge un homme qui travaille dans une usine ou dans une mine pour nourrir sa famille.
U
n jour : demande à deux amoureux transis qui attendent de se retrouver. Une heure : questionne un claustrophobe, coincé dans un ascenceur en panne. Une seconde : regarde l'expression d'un homme qui vient d'échapper à un accident de voiture, et un millième de seconde : demande à l'athlète qui vient de gagner la médaille d'argent aux jeux Olympiques et non la daille d'or pour laquelle il s'était entrainé toute sa vie ..
Et si c'était vrai ..

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 18:28

Envie ..

ღ de voir David.
ღ de revoir Lionel.
ღ de passer du temps avec Thomas.
ღ de rire avec Julie.
ღ de parler avec David (qui sort son chien).
ღ de revoir ce type parfait de solvay =D.
ღ de voir aussi le soleil (parce que là, j'en ai marre).
ღ que Jason [papa] remarque que j'existe.

ღ de serrer dans mes bras Lionel, David, Jonathan, Julie, Florence, Jimmy, Marie, parfois Thomas
et tous les autres pour ce qu'ils m'apportent jours après jours !

C'est grace à vous si j'ai le sourire !
Envie ..

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 14:19

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:43